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Presse - La SAME dans la Presse
5e Congrès national de médecine et de chirurgie esthétiques

Des praticiens plaident pour une médecine esthétique “qualifiante et diplomante”

Par : EL MOUDJAHID   Le : mercredi 21 novembre 2007

Les participants au 5e Congrès national de médecine et de chirurgie esthétiques ont plaidé hier à Alger pour la validation par les pouvoirs publics de la médecine esthétique afin d’organiser et réglementer son enseignement.  
"De plus en plus d’Algériens sont demandeurs de ce type de soins (médecine esthétique). Il est donc impératif à l’avenir d’organiser et de réglementer les formations chez nous", a affirmé le professeur Ismaïl Benkaïdali, à l’ouverture de la rencontre qui a réuni des spécialistes multidisciplinaires algériens et des praticiens français, pionniers en la matière.   
Cette discipline étant reconnue dans le monde, "il faut faire de même en Algérie, afin de lutter contre une certaine clandestinité", a expliqué Pr Benkaïdali, chef de service dermatologie au CHU Mustapha-Pacha.   
"Il faut régulariser les compétences et rendre cette discipline diplomante", a-t-il encore ajouté.   
Cette nécessité d’organiser cette spécialité a été, également, soulignée par le président du Conseil de l’ordre des médecins, Mohamed Bekkat Berkani, qui a estimé qu’il faut penser à "académiser" cette discipline pour assurer une formation "diplomante" et "qualifiante".   
Il a rappelé, dans cet esprit, que les praticiens de cette discipline ont une obligation de résultats et donc doivent avant tout acte médical "informer" le patient et "arracher"son consentement pour éviter les plaintes et les tracasseries judiciaires. Le Dr Charles Gadreaux, directeur du Collège national de médecine esthétique (Paris), un des pionniers de la spécialité, a tout aussi insisté sur l’aspect de la formation. "Exercer la médecine esthétique, exige au préalable du médecin quelque soit sa qualification des compétences esthétiques", a-t-il dit, déplorant que cette discipline ne soit pas introduite dans le cursus universitaire de médecine.
De son côté, Mohamed Oughanem, président de la Société algérienne de médecine esthétique (SAME), organisatrice de la rencontre, a rappelé que l’esthétique reste "un phénomène sociétal indéniable" qui exige néanmoins une collaboration multidisciplinaire dont la "finalité est l’esthétique".   
Il a plaidé, dans ce contexte, pour l’enseignement de la spécialité, en indiquant que la SAME s’attelle actuellement à "mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires" dans ce sens.   
La SAME et le Collège national de médecine esthétique ont convenu d’un partenariat de formation d’un à deux ans, simultanément à Alger et Paris.    
Nouvellement introduite en Algérie, la médecine esthétique "intéresse les deux sexes avec une nette prédominance féminine", a-t-il fait savoir.  
"Phénomène social récent en Algérie, les soins de cette discipline sont sollicités par toutes les catégories sociales confondues", a-t-il indiqué, en estimant que la notion de médecine esthétique "destinée à la classe riche est dépassée".  
Il existe, selon lui, une "démocratisation de la chirurgie et de la médecine esthétiques", en raison de la disponibilité des produits et de techniques plus affinées.  
Selon la réglementation internationale, la médecine esthétique est pratiquée essentiellement dans les cliniques privées et les actes ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, a-t-il dit.   
Pour rappel, il faut distinguer entre la chirurgie esthétique et la médecine esthétique. Cette dernière utilise des techniques soft comme le peeling, fils de relèvement, injections de produits par seringue, alors que la chirurgie esthétique est plus lourde. Elle recourt à l’anesthésie générale et nécessite le bloc opératoire.


El Watan 22/11/2007

Même si la spécialité n’a pas encore de statut en Algérie

La médecine esthétique prend de l’ampleur

Les implants injectables pour les rides de surface, peeling, mésolift ou mésothérapie du visage, laser, toxine botulique sont les méthodes dont dispose la médecine esthétique pour répondre à une demande qui se fait de plus en plus à travers le monde.

Toutes ces formes de « traitement » du vieillissement de la peau sont présentées depuis hier, à l’occasion du 5e Congrès national de médecine et de chirurgie esthétique organisé par la Société algérienne de médecine esthétique (Same), placé sous le haut patronage du président de la République. Cette rencontre scientifique internationale qui prendra fin vendredi se veut un carrefour d’échanges d’expériences entre les praticiens algériens et étrangers, notamment les Français. Un programme d’enseignement d’un à deux ans, simultanément à Alger et Paris, vient d’être conclu entre la SAME et le Collège national de médecine esthétique de France.

Les deux organismes, a souligné le docteur Oughanem, président de la SAME, s’attellent actuellement à mettre en œuvre tout ce qui est nécessaires pour que cet enseignement soit une véritable réussite. Le programme, a-t-il ajouté, sera diffusé sur le site internet de la SAME (www.same-dz.com). A l’ouverture des travaux, il a signalé que l’esthétique reste « un phénomène sociétal indéniable », qui exige néanmoins une collaboration multidisciplinaire dont la « finalité est l’esthétique ». La pratique de cette spécialité est devenue courante en Algérie, selon le docteur Oughanem. Elle intéresse les deux sexes avec une nette prédominance féminine, a-t-il fait savoir.

« Les soins pour cette forme de médecine sont sollicités par toutes les catégories sociales confondues. La notion de médecine esthétique destinée à la classe riche est dépassée », a-t-il indiqué. Il y a, d’après lui, une « démocratisation de la chirurgie et de la médecine esthétiques », en raison de la disponibilité des produits et des techniques plus affinées. Il a signalé que ces techniques de « rajeunissement » sont pratiquées par des spécialistes qui ont reçu une formation en la matière. « Par conséquent, seule une formation de qualité, contrôlée et validée, pourra garantir la bonne pratique de cette médecine », a-t-il estimé, en précisant que la médecine esthétique est pratiquée essentiellement dans les cliniques privées et les actes ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Interrogé sur la disponibilité des produits en Algérie, le docteur Oughanem affirme que « les médecins sont pénalisés à ce niveau-là. Ils sont contraints à s’approvisionner par leurs propres moyens. C’est pourquoi, nous interpellons les autorités sanitaires sur tous ces problèmes ».

C’est pourquoi un appel est lancé aux autorités afin de valider la pratique de cette spécialité, de l’organiser et réglementer son enseignement. Pour le professeur Benkaïdali, chef de service de dermatologie à l’hôpital Musptapha, la demande pour les soins en médecine esthétique se fait sentir de plus en plus et elle est reconnue mondialement. Selon lui, aujourd’hui, il est impératif d’organiser et de réglementer cette spécialité en Algérie. « Une manière aussi de lutter contre une certaine clandestinité, de régulariser les compétences et rendre cette discipline diplômante », a-t-il dit.

Le président du conseil de l’Ordre des médecins, le docteur Bekat Berkani a, quant à lui, rappelé que les praticiens de cette discipline ont une obligation de résultats et donc doivent, avant tout acte médical, informer le patient et « arracher son consentement pour éviter les plaintes et les tracasseries judiciaires ».

Cette nécessité d’organiser cette spécialité a été également soulignée par le président du conseil de l’Ordre des médecins, Mohamed Bekkat Berkani, qui a estimé qu’il faut penser à académiser cette discipline pour assurer une formation « diplômante et qualifiante ». Le docteur Charles Gadreaux, directeur du Collège national de médecine esthétique (Paris), a aussi insisté sur l’aspect de la formation. « Exercer la médecine esthétique exige au préalable du médecin, quelle que soit sa qualification, des compétences esthétiques », a-t-il déclaré, déplorant que cette discipline ne soit pas introduite dans le cursus universitaire de médecine.

Djamila Kourta


La Tribune - 24 novembre 2007


Amel Bouakba

Les dernières techniques anti-âge en débat

«Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle.» Jamais la question posée par la reine du conte des frères Grimm n'a été autant d'actualité. Ces derniers auraient certainement été étonnés de voir l'ampleur prise par le mythe de la beauté de nos jours et le nombre de cliniques spécialisées dans ce domaine, qui poussent de par le monde comme des champignons. Le culte de la beauté est, certes, devenu un commerce florissant. La quête de la beauté et de l'éternelle jeunesse est le spectre à la limite de l'obsession qui poursuit autant les femmes que les hommes.

L'Algérie n'est pas en reste. Les Algériens s'intéressent de plus en plus aux soins esthétiques, veulent se refaire une beauté sur mesure, maintenir leur jeunesse...et surtout ne pas prendre une ride. Les médias étrangers véhiculent l'incroyable avancée de la médecine esthétique outre-mer et l'Algérie ne veut pas rester dans ce domaine à la traîne des autres pays. L'occasion d'en débattre est on ne peut plus idéale à l'occasion du 5ème Congrès national de médecine et de chirurgie esthétique et de la 1re Journée nationale de médecine anti-âge organisés durant trois jours à la bibliothèque du Hamma, auquel ont pris part des spécialistes multidisciplinaires algériens et des praticiens français, pionniers en la matière. Les participants à cette rencontre initiée par la Société algérienne de médecine esthétique (SAME) ont appelé à la validation par les pouvoirs publics de la médecine esthétique pour organiser et réglementer son enseignement et les formations dans notre pays. Les intervenants algériens et français ont longuement insisté sur l'aspect formation, pour que la médecine esthétique soit reconnue en Algérie.

Dans ce sens, le professeur Belkaidi Benkaïdali, chef de service dermatologie au CHU Mustapha-Pacha a mis en exergue la nécessité d'académiser cette discipline et de la rendre diplômante, afin de lutter contre l'exercice de cette médecine dans la clandestinité. Abondant dans ce sens le docteur Mohamed Oughanem, président de la SAME, a souligné que l'Algérie reste loin sur le plan des structures d'accueil pour la prise en charge des demandeurs de ce type de médecine, comparativement à d'autres pays voisins qui ont réussi à faire de cette discipline un créneau porteur et à permettre aux clients venus des quatre coins du monde de joindre l'utile à l'agréable, grâce à ce qu'on appelle des «séjours esthétiques». Le docteur Oughanem estime que l'un des problèmes qui se posent pour les médecins spécialisés dans cette discipline est le manque d'approvisionnement en matière de produits esthétiques et d'introduction de nouvelles techniques, ce qui ne leur permet pas d'être au diapason de ce qui se fait ailleurs. «Généralement les médecins profitent de leurs séjours à l'étranger, lors de congrès notamment, pour s'approvisionner occasionnellement, mais ce n'est pas une solution. Les pouvoirs publics doivent autoriser des fournisseurs spécialisés pour introduire les produits esthétiques et ceux utilisés en médecine anti-âge», recommande le président de la SAME. La médecine esthétique propose des techniques innovantes pour rajeunir, mincir, sculpter le corps ou le visage et corriger les imperfections cutanées.

Ce qui fera dire au docteur Oughanem, qu'«à l'ère de la mondialisation, notre pays ne peut plus rester à l'écart de la médecine esthétique et des techniques anti-âge en vogue dans le monde.» On ne cherche plus à rajeunir mais à prolonger et à entretenir sa jeunesse, d'où l'intérêt accordé par la SAME au thème de la médecine anti-âge.

Halte aux produits contrefaits

Le 5ème Congrès national de médecine et de chirurgie esthétiques a été l'occasion incontournable pour les différents laboratoires dermatologiques étrangers, notamment ceux représentés dans notre pays, de présenter leur gamme de produits. C'est le cas des laboratoires français Nutrisanté, représentés officiellement en Algérie par Complemental, sis à Aïn Benian qui proposent des compléments alimentaires préconisés en médecine générale et en dermatologie, notamment «NUTRICAP» vivement recommandés par les dermatologues pour la beauté et la santé des cheveux. Evoquant la contrefaçon, le docteur Abdelhafid Kadi, superviseur, estime que «ces produits sont vendus exclusivement en pharmacie».

Allant dans ce même sens, le représentant des laboratoires Uriage explique que la contrefaçon est un phénomène qui n'épargne pas leurs produits Uriage. «Il est facile de faire la différence, précise-t-il, nos produits sont vendus uniquement en pharmacie alors que les produits Uriage contrefaits sont vendus dans les magasins de cosmétique et les marchés à bas prix.» Les représentants des différents laboratoires appellent à un durcissement des mesures de contrôle pour la lutte contre la contrefaçon.


Dr Mohamed  Oughanem . Dermatologue
« La médecine esthétique est à sa phase de structuration »
Président de la Société algérienne de médecine esthétique, le docteur Mohamed Oughanem  revient dans cet entretien sur la problématique liée à la pratique de la médecine esthétique en Algérie. Une spécialité qui a suscité, ces derniers jours, de larges débats et une forte polémique.

Interview à El Watan le 19/11/2006 à l'occasion du 4e Congrès de Médecine esthétique

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Médecine esthétique
Un bien-être pour une bonne santé Les injections, peeling, mésolift ou mésothérapie du visage, laser, toxine botulique, telles sont les méthodes dont dispose, aujourd’hui, la médecine esthétique pour répondre à une demande qui se fait de plus en plus grande à travers le monde.
Une histoire de prévenir ou de tenter de ralentir le vieillissement. Ces techniques de « rajeunissement » font depuis hier l’objet d’un débat scientifique à l’hôtel El Aurassi, à l’occasion du 4e congrès national de médecine et de chirurgie esthétique organisé par la Société algérienne de médecine esthétique (SAME), placé sous l’égide de l’Union internationale de médecine esthétique et du conseil national de l’ordre des médecins.

Article du Journal El Watan du 23/11/2006 à l'occasion du 4e Congrès de Médecine esthétique

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Date de création : 26/10/2007 @ 17:16
Dernière modification : 13/12/2007 @ 01:02
Catégorie : Presse

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